OuVre la boucHe - monTre leS Dents - je veuX te Voir souRire - A me faire péter le coeur de bonheur !

Peut-etre n'est-elle qu'une personne parmi tant d'autres? Ne fera t-elle que passer dans ce qui ne fut qu'une phase de ma vie ou je me cherchais encore. L'époque ou je croyais encore a la fusion éternelle de l'amitié et ou tout n'avait rien avoir avec le genre mais plus avec la personne. Une époque ou je comprenais encore a peine pourquoi et comment j'avais réussis a raser 10 ans d'amitié exceptionelle. Peut-etre fut-elle celle qui m'aura enfin convaincue, prouve, d'une manière certaine que non, jamais je n'aurais plus de meilleure amie. Jamais je ne pourrai ressentir dans les bras d'une femme ce que j'ai reçu d'elle. Cette impression bien réelle de me sentir en totale harmonie, non seulement avec l'autre, mais aussi avec moi-meme. Je me sens moi. A l'aise. Prête a tout. Ça m'appartient. Je ne la possède pas cette amitié mais pourtant je la contrôle, plus ou moins. Car je sais ce que je veux, a présence désir de ne plus vivre dans le mensonge, mais surtout de vivre dans la vérité. D'arrêter de faire croire et de me faire croire que ce que je souhaite est aussi simple qu'un renouveau. Alors que finalement, dans un renouveau, ce n'est pas l'union qui me gène mais peut-etre la non reconnaissance d'une union que je considère importante: la mienne et celle de tant d'autres. Peut-etre est-elle l'amie de ma vie. Celle dont on attends la venue. L'idil. Quelque chose, quelqu'un de lointain. Que l'on ne croit jamais possible et qui pourtant traîne sous nos yeux. L'amitié infini. Celle a laquelle on croit, peu importe qui on aime, qui on est. Celle que j'ai rencontre, mais qui m'a échape. Celle dont je me suis éloignée progressivement sans m'en rendre compte. Et que plus tard il suffit d'un mail pour que ca recommence. Peut-etre encore aujourd'hui, je me dis que c'est elle. Ou alors que tous ces signes évident ne sont finalement que trompeurs. Ou est-ce bien le cas? Peut-etre que cette fois-ci, peut-etre que pour une fois, non, je ne me trompe pas. Peut-etre que dans la vie aussi, nous ne sommes pas seuls guides de notre destin. Peut-etre qu'il y a une part de l'au-dela dans cette histoire. Peut-etre que le véritable lien, l'amitié folle comme on dit, existe. Peut-etre alors que ce sentiment n'est pas qu'un leurre. Peut-etre qui l'est bien réel. Et que la raison pour laquelle nous sommes ici sur terre est bien plus compliquée que ça. Peut-etre sommes nous les cobayes de quelque chose ou de quelqu'un de plus grand que l'univers qui étudieraient l'amitié des uns et des autres. L'apogee de cette amitié, tant glorifie dans les livres, qui ne serait dont plus un mythe, mais une chose bien réel. Une amitié ou toute lucidité disparaît et ou la mienne finalement ne semble jamais avoir existee. Peut-etre n'est elle qu'une transition a un véritable lien. Peut-etre n'est t-elle qu'une odeur, un parfum que j'ai une fois respire et qui m'emmena aux souvenirs des plus totales, sans même me rapeller. Celle dont je ne m'attendais pas. Qui, par surprise je rencontre et que je ne peux plus lâcher car je sais, que son souvenir restera gravé comme les photos sont immortelles.

# Posted on Thursday, 03 July 2008 at 3:24 PM

Edited on Saturday, 03 January 2009 at 5:29 AM

Les gens normaux m'ennuient pourtant je les envie

Les gens normaux m'ennuient pourtant je les envie
Tout autour de moi, ça commence à grouiller. Ca commence à sentir le faux passage à l'age adulte des anciens potes qu'on a connu gamin. Surtout nos amies les femelles. Voila qu'en retournant sur le site Internet Copains d'avant, vous savez, le site Internet où vous retrouvez les mioches que vous avez perdu de vue et dont finalement, si vous les avez perdu de vue, c'est parce que vous n'en n'avez rien a foutre. Bref. Me revoilà sur la toile des anciens à essayer de retrouver mes camarades de classe, de la maternelle au lycée ou collège. Tout y passe. Finalement, j'en retrouve pas mal. La première. Une amie de la maternelle connue à l'age de 2 ans. Gros choc. A 17 ans, elle est devenu superbement jolie juste pour plaire aux garçons, déjà ! Et là ! Et là ! Ben rien ! Je continue ma recherche. Je vois alors une amie que je connais depuis le collège, suivie jusqu'au collège et nos chemins se sont alors séparés après la troisieme. Anorexique. Elle est anorexique. Cure prévu, juillet 2008 ! Ma parole. Sur quelle planète ai-je débarqué ? En discutant avec elle, j'apprends qu'une amie du primaire est fiancée ! Ma parole, c'est une épidémie ! Bref, sur ma lancée, je discute avec mon ancien alter ego masculin. Il a passé tout le week-end dernier à Zara pour trouver des fringues à porter pour le mariage d'une de ses amies proches de la fac que je connais de vue moi aussi. Il s'avère qu'elle se marie le week-end prochain ! Et lui, il est comme moi. Les mariages traditionnels et conformistes, ça le blase. Pour couronner le tout, j'ai une amie avec qui je rigolais bien au collège qui m'a bloqué sur MSN il y a quelque mois. Estelle n'était pas censée me révéler cela. Et ça finit sur un blog ! Un jour, elle lui a demandé pourquoi m'avait-elle bloqué. Bien sur, sa réponse était très argumentative : « Carole ? Elle est pas mon genre, trop extravertie pour moi, on n'a plus rien a se dire... ! » Faut dire aussi que ça fait 3 ans qu'elle s'est coupée du monde. C'est bien l'amour, c'est beau, mais par pitié, avant de trouver l'amour de votre vie ou de vous engager, trouvez-vous vous-mêmes ! Bref, ça m'a GRAVE énervé.Je vois déjà vos yeux globuleux surpris. « Mais ma parole, t'as le complexe de Peter Pan ma petite... » Mais NON ! Je n'ai pas peur de grandir puis je suis déjà grande. Et puis, vous savez, c'est pas en se mariant on en rentrant dans la vie active que l'on devient adulte. Moi adulte je le suis déjà presque. Et vous savez ce que c'est ? C'est quand on se rend compte que nos parents avaient toujours raison, que l'on est à même de penser qu'on est plus une création, mais désormais le créateur aussi. Quand on grandit, c'est quand on se rend compte que ce n'est pas être sérieux qui compte, mais c'est faire la part des choses, et dire, moi je suis quand même un gosse. Sous les apparences d'une fille sérieuse, qui reve de faire les devoirs de ses soeurs, qui adore s'occuper des momes et qui joue la maman pour sa maman demeure une gamine qui veut s'exprimer librement. Devenir adulte, c'est arrêter de vouloir le devenir. Alors moi, devant ces pondeuses à la chaîne et ces femmes à marier, je suis bien heureuse d'être perdue dans mon bordel. C'est peut-être catastrophique, mais au moins, je ne m'ennuie pas.Puis à une époque où le chômage fait rage à mort, finalement elles ont peur, elles veulent la sécurité du couple et de la vie familiale car elles ont peur de ne pas avoir la sécurité d'un travail. Et jamais ces femmes là, qui fussent autrefois « les meilleures amies de ma terre », auront l'independance financière. A une époque où l'on se bat contre la soumission de la femme et pour notre égalité, moi je dis chapeau. Bon, j'exaggere un peu mais ca fait ressortir les vrais défauts.
Au fait j'ai une place de ciné a offrir on m'a décliné l'invitation que j'avais faite alors elle est a prendre.

# Posted on Monday, 02 June 2008 at 2:27 PM

Edited on Sunday, 15 June 2008 at 1:26 PM

mes parents, ces heros

Se trimballant en jean, baskets et veste noire, aux cheveux bruns, les yeux un peu fatigues. Il ressemble a un de ces vieux réalisateurs de films d'auteur. Ceux qu'on oublie avec le temps mais dont les films respirent l'ingéniosité. Celui pour qui la vie de ses filles passe avant la sienne. Il a derrière lui beaucoup d'années de travail. Il avait 5 ans en 68. Il est créatif mais ne le fait pas savoir. Le genre d'homme qui parle beaucoup mais dont on ne sait rien. Discret dans son exhibitionnisme culturel. Celui qui a des rêves mais n'ose pas l'avouer. Celui qui n'a pas peur de la mort mais souhaiterait laisser une trace derrière lui, quelle qu'elle soit. Celui qui préfère le fond a la forme. L'anti-conformiste qui parle mais ne fait rien car ce n'est pas son rôle. Celui qui par ses idées est en avance sur son temps, à l'esprit ouvert, au regard d'enfant. Celui qui parle du mal mais voit du bon. Altruiste qui se cache derrière un costume de faux égoïste. Celui qui se fout de ce que les gens pensent de lui. Libre. Celui qui est libre dans sa pensée. Celui qui vit. Celui qui, à presque 50 ans, est aussi jeune que certains de 20 ans. Celui pour qui la vie ne se termine pas en mourrant mais en ne désirant plus rien de celle-ci. Celui dont les mômes restent en admiration, celui dont on a peur, petit. Celui qui a élevé ses enfants selon ses propres principes et pas ceux de la société. Celui qui respecte les femmes. Celui qui reste lucide. Qui, finalement, malgré ses exagerations apparentes, reste dans l'équilibre. Celui qui va loin dans ses idées mais ne se perd pas dans sa pensée. Celui qui réfléchit plus qu'il ne vit. Celui qui voit, observe, et dit. Celui que l'on ne croit pas car il a raison. Et que cette vérité nous fait peur. Celui qui a tout compris. Qui veut juste passer le flambeau. Celui qui a accompli dans sa vie plus qu'il ne le pense. Le faux arrogant, le vrai modeste. Celui qui se donne des apparences de fou pour cacher le génie qu'il est. Celui qui fait partie de moi comme je fais partie de lui. Celui que j'haissais avant, et qui pourtant aujourd'hui devient mon idole. Celui dont j'avais peur avant et qui me donne aujourd'hui une bonne clacle et la meilleure lecon de courage de ma vie. Quelqu'un de libre. Celui la, c'est mon père. A croire qu'il a prefere l'indifference a l'amour car il a juge que cela me ferait moins mal. Dire que j'ai du attendre 17 ans pour avoir un joyeux anniversaire de mon pere. Je suis heureuse.


Celle qui, jeune, avait la beauté a la Audrey Hepburn ou a la Jeanne Moreau. Une beauté que l'on voit dans les films en noir et blanc ou dans ceux de Fellini. Une beauté mise en scène par celui qu'elle aime. Crayon Khôl sous les yeux, et des jambes de rêve. Celle que l'on prend en photo, pour immortaliser à jamais, ce qui, avec le temps, s'embellit, finalement. Celle dont la modestie est la plus grande qualité. À l'amour débordant. À la force impressionnante. Elle a déjà sauve des vies. Celle dévouée. Dévouée aux autres. La femme parfaite, la mère aimante. Celle qui croit ne pas avoir donné assez alors qu'elle en donne trop. Celle qui se souvient encore, lorsqu'elle avait 16 ans, alors que tant d'autres oublient, comment c'était avant. Celle qui n'a pas peur, celle qui a vécu. Celle qui garde les pleurs pour ne montrer que le bonheur. Celle que je crois heureuse. Celle que je ne veux pas décevoir. Celle qui voudrait être ouverte d'esprit autant que je la crois être. Celle que je comprends. Celle qui veut être la femme que je vois en elle, mais qui est déjà celle que je vois. Celle qui croit n'avoir aucune influence, alors que c'est grâce à elle si je suis ici. Celle qui m'a tout dit, de l'amour, du sien, de la sexualité, de son histoire. Celle sans tabous, celle dont les enfants rêvaient d'avoir pour maman car elle disait « T'as fumé la moquette. ». Celle qui me fait rire aussi. Celle en qui je crois et dont la bonté m'échappe encore. Une bonté que je n'aimerai pas voir s'echapper de moi. Celle en qui je ne voyais pas de modèle avant, et qui pourtant, aujourd'hui, est celle qui m'inspire le plus. Celle qui m'inspire, elle, c'est ma mère.
mes parents, ces heros

# Posted on Thursday, 29 May 2008 at 2:50 PM

Edited on Friday, 13 June 2008 at 2:26 PM

Bilan d'avenir

Bilan d'avenir
La méthode de la "synthese", ce mot ressort souvent, mais suis-je capable de synthetiser l'annee de mes 16 ans? De quoi seront fait mes souvenirs dans 20 ans? "A 16 ans j'allais au lycee, j'avais des bonnes notes mais n'etais jamais contente de moi, j'etais victime du stress passager, j'etais brune chatain, j'etais ni trop grande ni trop petite meme si j'etais plus petite que grande et avais des amis que j'aimais enormement, je ne les ai jamais revu a mon grand regret parce qu'elles compte encore. A 16 ans je passais mon BAC j'ai eu une note mais encore une fois pas celle que je voulais. Cela ne m'a pas empecher de faire ce que j'avais decide de faire : transmettre un savoir et aider. A 16 ans je disais toujours que j'aurais 5 enfants et regardez moi j'ai des jumeaux qui me réveillent toutes les nuits et ca me suffit et je n'ai que 36 ans ils s'appellent Pierre Lou et Jules, ca, par contre, je le savais deja a 16 ans. A presque 17 ans j'imaginais des scenarios impenssables pour pouvoir aller en boite sans voiture, et sans la majorité. J'ecoutais des musiques d'amatteurs sublimes que personne ne connaissait. Je lisais beaucoup, j'avais le temps de rever. Ah oui! aussi a 16 ans je me croyais tout le temps debordee, je pensais n'avoir jamais le temps de faire ce que je voulais, aujourd'hui c'est pire. Et puis surtout a 16 ans, comme la plupart des gens j'etais amoureuse.

# Posted on Wednesday, 07 May 2008 at 2:44 PM

Edited on Sunday, 15 June 2008 at 1:22 PM

vie, sociologie, geometrie et tu melange

vie, sociologie, geometrie et tu melange
Mon abscence fut de courte duree. J'en convient. Tss gamine va. A vrai dire je n'avais plus d'inspiration. Mais c'est revenu. En faisant des exos de maths et en revisant de l'eco. Pour moi , chaque personne est un vecteur dans un plan: l'Univers. Chaque personne à un sens , une direction et une norme. Quand deux personnes se cotoyent, ce sont deux vecteurs qui s'influencent. Un groupe de personnes , c'est comme une egalité vectorielle. C'est a dire que l'on peut prendre le vecteur Elise, le vecteur Clemence, et le vecteur Moi, et tout ça additionne, ça donne quelque chose que l'on peut qualifier grossierement d'amitié. Ou d'un trio appelle les DPC. Chaque vecteur à une direction, comme chaque personne à une direction. Je pense que chaque personne est un vecteur quelconque et que les gens qui l'entourent, qui le cotoyent et qui passent du temps en sa compagnie sont des vecteurs directeurs. C'est à dire que ces vecteurs directeurs vont influencer, plus ou moins en fonction de beaucoup de choses, le vecteur quelconque. Pour donner un exemple, moi. Moi je connais un certain nombre de gens, tous autant qu'ils sont m'influençant. Mais il n'y a qu'une poignee de personnes, que je peux considerer comme mes proches, c'est à dire la famille, les amis, il n'y a que cette poignée qui m'influence vraiment, car leur norme à mes yeux est importante et leurs vecteurs jouent beaucoup dans mon égalité vectorielle. Ce qui fait qu'en fonction de ces gens, je construis mon caractère, en d'autres termes, je détermine ma direction et aussi mon identite individuelle. Mais une question me vient à l'esprit : que se passerait t-il si deux personnes en arrivaient à avoir une direction identique ? Cela doit correspondre à ce que l'on appelle la fusion de deux etres, un amour fusionnel ou une amitié fusionnelle. C'est tres rare, mais pas introuvable. Il y a des fois ou l'on pense avoir trouve, et un plaisir immense nous envahit dans ces moments la. Mais ce qu'il faut garder dans un coin de sa memoire, c'est que cette intervale de temps est ephéemere. Car il suffit que l'un des deux protagonistes rencontre un autre individu et fasse connaissance avec pour que sa direction soit tout à coup modifiee , plus ou moins en fonction de la rencontre. Et ainsi votre idéal si parfait s'ecroule, vous n'etes plus sur la même longueur d'onde et il en nait une deception pointue. Ca ca me fait deprimer. Mais dans cette histoire, c'est que l'ami(e) parfait(e) ou le compagnon parfait n'existe pas. Alors je pense qu'il faut essayer de se satisfaire de deux directions suffisament proche, je ne dis pas choisir n'importe qui, mais etre moins exigeant de la vie et puis surtout profiter un maximum de la période ou vos deux directions sont adjacentes, c'est à dire vivre au rythme de votre passion actuelle... Voila c'est beau nan? Je pourai etre prof de philo moi. Enfin je suis persuadee que nombre d'entre vous n'auront rien compris pour pas changer. Mais je m'en tape. Je voulais juste dire a Elise plus particulierement que je l'aime bien et puis que je l'aime tout court finalement, ca va de soit pour Clemouss egalement. Et pour les autres aussi. Au fait Elisouille je veux une photo de nous 3...

# Posted on Wednesday, 23 April 2008 at 2:17 PM

Edited on Thursday, 24 April 2008 at 2:32 PM